The American photojournalist David Seymour (Chim), born in Poland (1911-56), used his camera to record political upheavals and social change during the 1930s, 1940s and 1950s
A founding member of the Magnum photo agency, Seymour's photographic legacy is here shown to include outstanding portraits of personalities of the time, such as Bernard Berenson and Sophia Loren, as well as his photojournalism and images of the Spanish Civil War
Known for his sensitive documentation of war and its devastating effects, Seymour attracted world attention with his study of children in postwar Europe for UNICEF
Documents the development of Seymour's photography through a chronologically presented sequence of 55 images
Introductory essay provides a fresh perspective on Seymour's life and work, placing him in the context of his time and within the history of photography
Hardback210 x 245 mm, 8 1/4 x 9 5/8 in128 pp 4 colour illustrations 52 duotone photographs
Un documentaire de l’OEil public Préface d’Esther Duflo En coédition avec Amnesty International
Cinq photographes de l’Oeil Public livrent leurs reportages en Inde, Macédoine, Egypte, Mexique et Nigéria : rencontres avec des individus ou des familles dans des situations d’extrême p...
Véritable révolution dans la gamme des reflex Canon, le nouveau EOS 7D était l’un des appareils les plus attendu de l’année. Les nombreuses nouvelles technologies qu’il intègre en font une référence incontournable dans le monde des reflex numériques.
Arthur Azoulay et Matthieu Dubail, deux photographes prof...
Text by Aidan Sullivan, Alvaro Ybarra Zavala.
Published by Turner
A journey through the darker reaches of humankind, Apocalypsis is a record of loss, grief, injustice, violence and death through war in Iraq, the Congo, Darfur, Colombia, Afghanistan and Burma. Photographer Alvaro Ybarra Zavala aims to bring the realities of these regions into our daily lives, and to confron...
Inédit, un voyage aux portes de Paris, mais aussi un voyage dans le temps : un quartier en pleine mutation se découvre pudiquement.
"Ces voyages à Choisy-le-Roi ont commencé grâce à Peuples, une exposition de mes photographies sur une quinzaine de peuples autochtones répartis dans le monde entier. Je suis revenu régulière...
Comment devient-on photographe ? Suivre les cours d'une formation professionnelle, d'une école supérieure de photographie ou d'art ? Sans doute est-ce la voie la plus rapide pour acquérir l'ensemble des bases nécessaires à ce métier. Mais il y en est bien d'autres lorsque, comme une sorte de coup de foudre pour cette activité, survient une passio...
Dans la photographie d’aujourd’hui, le nom de Mimmo Jodice rime avec celui de Naples. Il n’a jamais voulu quitter cette ville qui ne ressemble à aucune autre. Il n’a jamais remis en question l’attachement qu’il lui voue, alors que de nombreux photographes de sa génération ont préféré rejoindre le nord de l’Itali...