Ce projet se situe entre la photographie et le graphisme, composé d'images, de corps, de végétaux, de vie et de mort. Il y a aussi mon propre parcours, conscient, inconscient. Il y a ce mélange de rêves, de souvenirs, de croyance avec la Nature. Il y a le Paradis perdu, il y a la Femme. Et il y a l'Espoir.
Avant tout, il s'agit d'un rêve : ne faire qu'un avec la Nature. S'abstraire, s'abandonner, se transformer, s'accoupler dans un élan de beauté. Un rêve absolu : la Chimère. La question est de savoir si l'Homme est nature ou artificiel? Vers quoi peut-il tendre ? Est-il le Créateur ? A l'Homme de choisir son évolution : préférer la Vie imperfaites ou la Science, miroir de notre orgueil ?
Les triptyques présentés à l'exposition sont le résultat d'un travail commencé il y a un an avec un simple automatique. Entre poésies visuelles, haïkus et jeux, je me suis vite amuser à composer des montages avec deux, trois, dix images d'affilées. Et très vite pris au jeux, mélangeant les paysages, les portraits, les nature mortes, le quotidien, j'ai marié ces rencontre fabuleuses. Les lignes se poursuivent, s'entrecoupent, les couleurs surgissent ou se fondent dans les chairs, le sens premier disparaît, à l'imaginaire d'unir les correspondances, de créer un nouveau corps, d'inventer son symbiote...
A chacun de devenir le chercheur fou, d'engendrer ses fantasmes de beautés ou de monstruosités.
Photographe autodidacte, graphiste de formation et jardinier passionné, j'ai voulu cherché à réunir toutes ces envies, ces techniques, ces connaissances pour différents projets, qu'ils soient artistiques ou professionnels. Commencé il y a plus d'un an dans une tentative de me renouveler dans ma pratique photo, en intégrant mon métier ds,e graphiste, ce travail a vite évolué sous cette forme chimérique.
L'exposition comporte 24 triptyques, 3 séries de 8 photographies. Chaque tryptique mesure 60*90 cm, contrecollé sur aluminium, tiré sur parpier brillant . La photographie est accompagné d'un certificat d'authentification. Les tirages sont limités à 25 exemplaires, dans ce format.
Pour cette série, pour ce travail, j'ai utilisé le numérique, en prise de vue et montage. Les tirages ont été effectués par le laboratoire Négatif Plus.
Il s'agit d'un projet multi-formes : support photographique, décoration murale, décoration d'intérieur/extérieur, éditions graphiques(cartes, posters, badges...). Il s'adresse aussi aux entreprises pour des projets sur mesure (expositions in situ, mécénat, évènementiel...).
Photographe autodidacte, graphiste de formation et jardinier passionné, j'ai voulu cherché à réunir toutes ces envies, ces techniques,ces connaissances pour différents projets, qu'ils soient artistiques ou professionnels. Commencé il y a plus d'un an dans une tentative de me renouveler dans ma pratique photo, en intégrant mon métier de graphiste, ce travail a vite évolué sous cette forme" chimérique".
Les derniers mois ont été une suite de promenades, de rencontres, de réflexions. Mais il s'agit aussi d'un parcours intérieur, une quête sur ma raison d'être là, de petite mort en renaissance. Tel un cycle, je suis mort, je suis autre, je renais : je suis ce que je suis...
Réaliser cette exposition était comme en terminer avec un système de vie, c'était déchirer cette peau et ce coeur. Repartir sur un autre chemin, aller vers ma destinée. Essayer du moins.
Le travail me porte comme me porte l'attention que je porte à mes proches et comme le dialogue évolue. S'abstraire pour mieux toucher la réalité, les autres, pour comprendre, comprendre les mouvements de ce monde, apporter ma pierre à ce mouvement.
Discipline, jeu, rêve : se sont les lignes directrices sur lesquelles je suis un funambule-somnambule, équilibriste au dessus du vide. La réalité étant un ancrage, un cadre d'où je m'échappe par la photo, tout en sachant qu'il n'y a qu'une seule issue : la Vie.
L'équilibre étant précaire, le travail continu...
La marche est le moteur des rêves.
Mes promenades ont suivi la saison d'automne, au fil des feuilles, de la lumière, des dernières floraisons qui s'offraient à moi. La lumière a donné une unité et un ton à ce travail, sur les modèles comme sur les éléments naturels : contraste, douceur, intimité.
Je me suis promené dans trois lieux différents : le cimetière du Père Lachaise, le Bois de Vincennes et le parc André Citroën.
Par des après-midi poussés par le beau temps, je suis parti seul à la recherche de mes éléments, me laissant porté par l'envie, cherchant l'innocence pour redécouvrir les choses. Somnambule derrière l'appareil photo, m'oubliant, absorbé par le merveilleux. Et ce merveilleux se cachant souvent dans les petits détails, l'insignifiant, ce que l'on ignore que trop souvent en marchant...
Eloge du corps, bois d'ébène, anfractuosités molles, géométries de la peau, finesse des chairs, paysage des formes...
Le mystère de ces matières vivante a été une source d'inspiration, découvrant des paysages vivants, cachés dans un pli, une ouverture, une courbe, lumière douce éclairant une épine dorsale, doigts nus comme des troncs, courbes s'épanchant sur des nervures sèches, orteils pétales, rides sanguines...
Mon oeil s'est longuement et lentement penché sur ces natures vivantes et patiemment j'ai trouvé ces infimes beautés, surprenantes et irréelles. J'ai fait mille fois le tour de la Terre : désert, champs, montagnes, cratères.
Tous ces paysages je les ai vus, je les ai construis, assemblés pour créer mon Univers, mon Paradis...
Aux visiteurs de faire son récit, collages de ses désirs, de ses peurs, de parcourir le paysage de son inconscient...
Le mystère n'est pas sous nos yeux mais dans nos coeurs.
Merci à Karniflora, Keyshia et Fabiola
Photographies- Zarma l'agence
C’est à l’invitation de Liliane Morin présidente de l’association Art et Culture de Montélier (Drôme), que le collectif de photographes lyonnais ZARMA L’AGENCE exposera pour le première fois une sélection de ses meilleurs reportages dans le hall de l’espace Jean Giono de Montélier (26120) du 9 au 16 octobre 2010.
Créé en 2008 par les photographes Patrick Ageneau, Michel Djaou...
Les deux séries présentées à la Galerie proposent deux facettes significatives du photographe. La première série, intitulée Back, est faite d'instantanées de personnes prises de dos; impressions fugitives qui interpellent et donnent à réfléchir. Qui sont-ils ? A quoi pensent-ils ? Où vont-ils? Alors que le v...
Une exposition collective sur le thème "Souplesse et fermeté" dans le cadre d'un cours optionnel de photographie dispensé aux 1ère et 2ème années d'Arts Appliqués de l'université de Nîmes. La démarche était d'illustrer la souplesse et la fermeté en une seule et même image d'une dimension de 40X60 ...
The first major survey for the artist in the United States, From Here to There: Alec Soth's America explores the past 15 years of work by one of the most compelling voices in contemporary photography. While Soth's practice has taken him throughout the world – from Paris to London to Bogotá to the country of Georgia – the Walker exhibition, curated by Siri Engberg, focuses on ...
Nichée en plein coeur du quartier historique et culturel de la ville de Paris La Maison Européenne de la Photographe accueille une exposition sur la photographie russe contemporaine. Ce lieu d'exposition célèbre la photographie contemporaine. Elle propose une grande collection d'oeuvre et abrite une bibliothèque et une vidéothèque. Elle a po...
Rétrospective Ralph Eugene Meatyard, l’opticien du Kentucky et New Orleans : Mythes, Ruines et Chaos
- Clarence John LAUGHLIN : L’oeil qui ne dort jamais
- Alex HARRIS : Pèlerinage vers Katrina
Commissaire des expositions : Gilles Mora
Montpellier : une ambition renouvelée en faveur de...
A l’occasion du 200ème anniversaire des Désastres de la Guerre et des Majas au Balcon, la Galerie E.G.P présente Pour l’Amour de Goya, une exposition collective en hommage à l’œuvre de l’artiste espagnol, encore aujourd’hui source d’inspiration et d’influence pour la création contemporaine. L’exposition pr...