Claude Dityvon Mai 68 comme un souffle photos inédites Le 2008-06-01 23:30:27
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Dityvon arpente les rues avec en tête les airs de jazz qui l’accompagnent toujours, ceux de Monk et de Coltrane dont cet humaniste définitif aime le swing et «le silence suspendu entre deux notes». Il ne sait pas vraiment que c’est cela qu’il cherche à photographier, mais il le sent. Et contrairement aux autres, il accumule les images des entre-deux, les temps significatifs mais peu spectaculaires. Il veut «donner à voir ce qui est entre les choses, ce qui ne se voit pas et qui ressemble à la musique des mots et au bruissement de la rue». Pour lui avec la distance du temps, Mai 68 reste un formidable «terrain d’aventures», comme ceux de son enfance… C’est aussi «de la lumière, de la beauté». Il «photographie comme on respire» ; Son obsession : «la place de l’homme dans l’espace urbain». C’est vraisemblablement la seule explication à cette incroyable vision d’un jeune homme assis sur une chaise au milieu des gaz lacrymogènes, cadré de dos face aux C.R.S…
Le gaucher contrarié avait dû maîtriser sa respiration pour trouver avec autant de naturel la distance juste, fragile et évidente, tremblante de gris en camaïeu. Il sait déjà que «le réel, pour le photographe, est un prétexte sur lequel on improvise, comme dans le jazz». Il sait aussi, comme il l’a toujours su, qu’il doit préserver autant que possible la part d’enfance qui est en nous, garder la capacité à s’étonner… Une «volonté de retrouver l’innocence» qui le laisse toujours aussi émerveillé, au laboratoire, par l’image qui apparaît dans le noir et se fixe sur le papier.
Claude reste simplement fidèle à ses idées, au souffle de 68, à la nécessité de certains mots, à commencer par celui de liberté. Parole radicale, capable d’envolées lyriques, jusqu’aux larmes, il interroge toujours les mêmes mots, les mêmes obsessions. Liberté, Lumière, Elégance, Amour, Harmonie. Naturellement : il est simplement lui-même. Entêté. Confiant dans sa ligne de conduite qui est une forme d’éthique. Fidèle.
Christian CAUJOLLE
Pour les quarante ans de Mai 68, une expo Claude Dityvon de 25 photographies n/b et 10 tirages couleurs originaux jamais montrés au public circulera en 2008 dans 5 universités de l'ouest :
BREST : 7 janvier - 22 février 2008 - Centre de ressources - Faculté Victor Segalen
20 rue Duquenes, 29200 Brest - tél : 02 98 01 63 67
RENNES 2 : 3 mars - 18 avril 2008 - Bibliothèque universitaire
Place du recteur Le Moal, 35000 Rennes - tél : 02 99 14 12 51
LA ROCHELLE : 28 avril - 24 mai 2008 - Bibliothèque universitaire
Rue du Loup marin, 17000 La Rochelle - tél : 05 46 45 39 69
LE MANS : 8 septembre - 24 octobre 2008 - Bibliothèque universitaire
Avenue Olivier Messiaen, 72000 Le Mans - tél : 02 43 83 30 64
ANGERS : 7 novembre - 18 décembre 2008 - Bibliothèque universitaire
5 rue Le Nôtre, 49000 Angers - tél : 02 44 68 80 00
Kamil Vojnar s'inspire de la rencontre entre la beauté et la douleur qui nous entourent. Cet espace entre le ciel et la terre où l'incompréhensible se passe mais sans lequel la vie ne serait pas. Il cherche à explorer les recoins cachés de nos âmes, recueils de nos émotions les plus profondes.
L'idée de départ de Paula Bouffioux et Jeep Novak, découvrir l'âme cachée de Bruxelles.
Ils créent en 2009 un groupe de discussion sur "Flickr" plateforme WEB2 - brussels is ndr♥rnd - Collectif international de photographes.
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L'histoire de l'arme chimique au cours de la guerre de 1914-1918 est paradoxale. Si l’on associe immanquablement les gaz de combat à l'évocation de ce conflit, on constate que l'on sait peu de choses sur cette « guerre dans la guerre ».
Rafal has been travelling to Ukrainian costal towns and places, meeting with local people. He has documented the change in lives of these people, strongly influenced by long lasting USSR history and recent political events, and their specific relation and coexistence with the sea. Telling a Ukrainian story by connecting seascapes, portraits of locals dressed in their working uniforms and images...
Portraits Polaroid amateurs récupérés aux rebuts (brocantes, sites internet, centres caritatifs..). Scannés en haute définition, Agrandis 100 X comme vus au microscope. Retouchés, d'abord de façon visible et récurrente sur les visages : donnant à tous les sujets une forme d'anonymat en même temps qu'un air de famille ; e...
Katharina Gaenssler received the Aenne Biermann Price for German Contemporary photography in 2003. 2005, her final student work was awarded by the Manfred Bischoff Prize from the Stiftung der Akademie der Bildenden Künste Munich. 2007 she was prized by the City of Munich in photography, 2009 she received the Bayerischer Staatsförderpreis. In 2007 she had a solo show at Photomuseum Mun...
Wendy Paton allows herself to disappear in order to let her subjects emerge from the night. “My experience is that people act differently at night. They let their guard down. They become who they really are, or they transform themselves into someone, real or imagined, that they want to be. There are seemingly no restrictions at night. Life seems to become more free flowing as opposed to h...
Rappelant le fameux carnet moleskine que tout globe-trotter transporte dans ses voyages, les villes des « portraits de villes » prennent des tournures différentes selon la vision de chacun des photographes, soigneusement choisis par l’équipe be-pôles pour la richesse et la sensibilité de leur vocabulaire visuel.