Giselle Freund was one of 20th century's foremost photographers, with achievements in several areas: first-rate photojournalism, portraits of her century's most important writers, artists, and philosophers, and significant scholarly writings on photography. This volume, with more than 200 photographs spanning five decades and put together by the artist shortly before her death features, among others, Freund's coverage of the last pre-Nazi May Day rally in Frankfurt in 1932 and of the 1935 international writers conference in Paris; intimate early color portraits of Walter Benjamin, James Joyce, Sartre, Marcel Duchamp, Simone de Beauvoir, and many others; and her personal reminiscences, making the book a unique photographic diary of the 20th century. With an introductory essay by Christian Caujolle.
About the Author
Giselle Freund, born in 1908 in Berlin, studied sociology in Frankfurt with Horkheimer and Adorno. In 1933 she fled to Paris and continued her studies at the Sorbonne. A regular contributor to Time and Life, she fled to Latin America during the occupation of France. Returning to Paris, she worked for Magnum until 1954. Since the 1960s her work has been widely published and ex hibited. She died in 2000 in Paris at the age of 91.
Christian Caujolle, born in France in 1953, is the director of the Parisbased photo agency and gallery, VU. He worked as artistic director of photography festivals in Arles, Rotterdam, and Madrid.
La violence montrée dans « Think Dirty, Be Naughty, Feel Happy » ne vient pas tant du caractère de chacune des photographies mais plutôt de l’accumulation de ces moments capturés sur pellicule, qui confère au recueil un surréalisme stupéfiant. Cependant, si l’on s’attarde sur une photographie isolée, la r&eacut...
"La photographie à développement instantané accompagne Andréï Tarkovski dans la dernière partie de son oeuvre : en Russie lorsqu'il mûrit la décision de quitter pour toujours sa patrie, et en Italie, lorsqu'il tourne avec Tonino Guerra Temps de voyage et Nostalghia, en cherchant un lieu où se construire une demeure rien que po...
The twentieth century in Russia has been a cataclysm of rare proportions, as war, revolution, famine, and massive political terror tested the limits of human endurance. The results of this assault on Russian culture are particularly evident in ruined architectural monuments, some of which are little known even within Russia itself. Over the past two decades William Craft Brumfield, noted h...
Quand, en 1967, Marc Garanger choisit de franchir le rideau de fer et de pénétrer en URSS, le monde vit les grandes heures de la guerre froide. Pour l'Occident, l'Empire russe semble un bloc monolithique. Fermé. Inconnu. Terrifiant. Pour Garanger, c'est une partie de la terre qui s'entrouvre. Et par-delà les multiples frontières, l'immensité des pa...
La macrophotographie est un art fascinant, une plongée extraordinaire dans le monde du tout petit. Les sujets sont partout autour de nous… pour peu que l’on sache ouvrir les yeux et s’en approcher. Auparavant réservée à la science et &a...
« L’ensemble interroge la notion de territoire français, et par là même celle d’appartenance à un lieu et à une identité, donne un aperçu de son inéluctable et irréversible évolution, de son ouverture à l’altérité.
Les Editions Regards & Impressions présentent Regard sur l'image, un ouvrage sur la perception visuelle et culturelle de l’image : photographies de Hervé Bernard, préface de Peter Knapp. 350 pages, 150 illustrations, impression couleur.
Site internet : www.regard-sur-limage.com/spip.php En vente sur le site ou dans les boutiques : Photo Rent (6 bou...
« Aujourd’hui, ma photo est une réflexion qui se concrétise dans l’action et aboutit à une méditation. La
spontanéité — le moment suspendu — intervient pendant l’action, à la prise de vue. Une réflexion sur le
propos la précède. Une méditation sur la finalité la suit. C’est là, pendant ce moment exaltant et fragile,
que s’élabore la véritable écriture photographique : la mise en séquence des photos. Le souffle de
l’écrivain est alors nécessaire à cette entreprise. Le photographe, n’est il pas celui qui « écrit avec la
lumière » ? Mais à la différence de l’écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa
photo, par la limite du réel qu’il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier. »