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Galerie Le bleu du ciel
10 bis rue de Cuire
69004 Lyon
Tél : 04.72.07.84.31
Fax : 04.78.29.33.04
www.lebleuduciel.net
lebleuduciel@tiscali.fr
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Présentation
Le Lieu : C’est quoi ?
Notre association (Sellit 150) est née en 1979 sous la direction de Guy Hersant. Dès 1981, elle organisait Les Rencontres Photographiques tout en développant une politique de création
photographique, ici, à Lorient et en Bretagne.
. La Galerie Le Lieu existe, elle, depuis février 1989, espace de découverte, de plaisir, de réflexion et de rencontre entre les artistes et le public.
. En biennale, les années impaires, en novembre et décembre, l’association organise sur tout le pays de Lorient, un festival : LES RENCONTRES PHOTOGRAPHIQUES.
. Inauguré avec Edouard Boubat, Le Lieu a accueilli plusieurs grands noms de l’hist
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Les expositions
Laurent MULOT - Les quatre continents - Middle of nowhere (Du 01/01/2008 au 29/02/2008)

Laurent Mulot présente une synthèse de son travail autour de la création de centres d'art contemporain fantômes dans le monde dans les quatre continents (France, Chine, Australie, Amérique du sud). C’est ce désir de quitter le monde balisé pour un « nulle part » nécessairement mystérieux, générateur de rêve et de fiction - pour un impossible lieu en-dehors de tous les lieux - qui est sans doute
"Manifeste": Antoine D'Agata à Lyon (Du 13/10/2005 au 03/12/2005)

JUSQU’À CE QUE LE MONDE N’EXISTE PLUS... (extrait)
La nuit, le sexe, l’errance,...et la nécessité de photographier, non comme un acte réfléchi, mais comme une simple mise à plat d’expériences ordinaires ou extrêmes. Une pratique photographique indissociable d’une certaine façon d’appréhender l’existence, où le risque, le désir, l’inconscience et le hasard restent les éléments essentiels. Aucune attitude morale, aucun jugement, simplement l’éthique de l’affirmation qu’il faut, pour explorer
Le Bleu du Ciel présente à Stimultania le travail de STEPHANE DIREMSZIAN et de JULIEN GUINAND (Du 27/08/2005 au 30/08/2005)

Diremszian : consonances originelles d’Arménie, qu’il n’est pas anodin de relier avec le génocide du début de siècle,d’horrible mémoire, que l’actualité ramène à la surface au seuil de l’intégration des Turcs dans la nouvelle Europe. Lafamille du photographe, comme une majorité de ses compatriotes, avait émigré à cause du génocide dont elle étaitdirectement victime. Stéphane raconte « qu’elle faisait partie des colonnes de déportations qui marchaient dans ledésert vers une destination inconnue
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