Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants.
Le Temps court et s'écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La Photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui l'a éblouie.
Je vais pouvoir tout photographier. Tout, tout. Maintenant, je n'aurai peut-être plus de chagrin de rentrer à Paris, puisque j'emporterai tous les portraits de ma campagne.
J'avais toujours pensé que la photographie était une occupation diabolique. C'était là un de mes sujets de réflexion favoris, et je me suis sentie vraiment perverse la première fois où je m'y suis livrée.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.
« Je suis une réflexion photographiant d'autres réflexions à l'intérieur de réflexions. C'est une mélancolique vérité, mais je dois toujours échouer. »
« Pourquoi une toile d'Andy Warhol coûterait plus d'argent que tout ce que je pourrais acquérir dans ma vie ? L'art est peut-être mort le jour où on a eu l'idée de le commercialiser. »
« Trimballer mes yeux derrière un appareil photo me donne l’impression d’avoir le droit de fourrer mon nez dans ce qui a priori ne me regarde pas, un prétexte merveilleux pour essayer de comprendre un monde incertain. »
« Quand mes fils ont été assez grands, je suis retournée à mes premières amours. Je n’ai pas de plus grand bonheur que de découvrir et photographier un peuple que je n’ai jamais vu. C’est comme mettre la main sur une pépite.»
"Je suis devenu photojournaliste, juste en emmenant mon appareil photo dans les endroits qui m’intéressaient, pour photographier des histoires et des causes importantes."
«Photographier la guerre a un côté captivant, soutient Ben Lowy. On se sent dans la peau de Schwarzenegger. On fonce dans le danger, ce qui est excitant. Et on a aussi l’extraordinaire privilège de pouvoir témoigner de l’Histoire en marche.
"De manière inconsciente, je crois, je guette un regard, une expression des traits ou une nostalgie capable de résumer ou plus exactement de révéler une vie."
«La photographie est avant tout, pour moi, la rencontre, la découverte, l’apprentissage d’autres mondes. Et le partage. C’est parce que ce métier est avant tout humain qu’il me passionne.»
« La photographie est une sorte d’illusion de la réalité, même si c’est peut-être la représentation la plus fidèle de la mémoire. Les mythes contribuent à leur donner une interprétation. »
« Aujourd’hui, ma photo est une réflexion qui se concrétise dans l’action et aboutit à une méditation. La
spontanéité — le moment suspendu — intervient pendant l’action, à la prise de vue. Une réflexion sur le
propos la précède. Une méditation sur la finalité la suit. C’est là, pendant ce moment exaltant et fragile,
que s’élabore la véritable écriture photographique : la mise en séquence des photos. Le souffle de
l’écrivain est alors nécessaire à cette entreprise. Le photographe, n’est il pas celui qui « écrit avec la
lumière » ? Mais à la différence de l’écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa
photo, par la limite du réel qu’il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier. »
“ My relationship with God has always been of a professional nature, I have never been on first name terms with Him. It’s not so much God who engrosses me as other people’s perception of Him and the unacceptable things they do in His name. “
« Mes relations avec Dieu ont toujours été d’ordre professionnel – je ne l’ai jamais tutoyé. Ce n’est pas tant lui qui me captive que la perception qu’en ont les hommes ainsi que les aberrations qu’ils commentent en son nom. »