Wanda SKONIECZNY - Installations Le 2009-11-07 18:17:27
Partager:
Malgré une formation aux arts plastiques, Wanda découvre la photographie en autodidacte. Un médium qui était essentiel dans sa tradition familiale... Son père, orphelin, a voulu transmettre ses racines polonaises.« Toute l’histoire de ma famille était dans des malles, avec des photographies. J’ai commencé à faire des petits montages, des installations autour de celles-ci, à recomposer une sorte d’arbre généalogique, des icônes. La photographie a toujours été une sorte d’embryon pour commencer à créer ». Elle se souvient de sa grand-mère couturière, qui lui montrait comment elle classait ses tissus, les organisait dans des boîtes...
« Cela m’a marqué. Elle avait une forte envie de conserver le temps. Nous avions un rituel entre nous: des séances quotidiennes dans les albums de photos de famille ». Photographie, tissus, et volonté de conserver le temps, voila des ingrédients forts dans la recherche artistique de Wanda Skonieczny. Le tissu, auquel elle voue une véritable passion, intervient à tous les stades de sa création: dès la séance photo avec le modèle, que Wanda place au centre d’une « mer » de textiles.
Les tissus sont ses gouaches. « Ils me permettent de prolonger, de créer des jeux de transparence, des histoires avec leurs motifs ». Puis la photographie est imprimée sur des pièces de satin, de coton, etc … choisies avec soin par l’artiste.
Un choix qui peut être un long processus. Car s’il est apparemment à peu près possible d’imprimer sur tous les tissus, chaque matière dégage quelque chose de bien particulier D’ailleurs, lorsqu’elle se procure des tissus qui ont dé|à vécu, elle en fait des natures mortes. Elle leur donne une seconde vie, car la renaissance est au coeur de sa réflexion photographique, maîs celle-ci ne doit pas interférer avec la chrysalide qu’elle a créée pour chaque modèle. Wanda s’enveloppe de ses photographies, les étreint, les touche, s’enivre de ce doux contact qu’elle veut faire durer.
Cela fait un an que je côtoie les jeunes lao d'Orléans.
A la demande de la communauté laotienne qui souhaitait documenter ce voyage et en partenariat avec le Secours Populaire, j'ai suivi l'évolution de ces vingt adolescents dans leur projet de retour au Laos. Sensible aux questions de transmission des cultures parentales, j'ai essayé de dresser ici le p...
avec Aliocha, Bruno Dumont, Christian Ertel, Emmanuel Flipo, Francesco 10,
Schirin Kretschmann, Etsuko Kobayashi, Sébastien Lecca, SUisse Marocain, Albert Weis
L’intitulé «Notre histoire» dit l’expérience partagée, les émotions et les souvenirs, l’histoire de l’Europe contemporaine, l’histoire d’engagements qui décident d’une vie.
Cette histoire appartient à tous, elle s’incarne dans le Centre André Malraux, qui a célèbr&ea...
Bacchanales in Cantal est presque le titre d’une chanson, un titre sonore.
Bacchanales est un appât qui vous prépare et vous met dans un état poétique.
In Cantal est le lieu des scènes photographiées. Alix Delmas passe depuis 15 ans ses étés dans le pays.
Il est question dans cette exposition de renversemen...
Dignité, fondé sur une campagne mondiale d’Amnesty International :
« Exigeons la dignité », est un projet photographique sur le rôle central des droits humains dans la lutte contre la pauvreté par Philippe Brault, Guillaume Herbaut, Jean-François Joly, Johann Rousselot, Michael Zumstein, d’Œil Public.<...
Première exposition personnelle en France de Tami Notsani. Le temps est une notion importante dans l'oeuvre de cette artiste qui développe ses projets au long cours jusqu'à connaître son ‘sujet’ intimement. En photographiant sur plusieurs années des lieux et des personnes proches, elle retranscrit leur métamorphose au l du temps. Pour cette ...
La boutique Issey Miyake rue Royale confie son espace création à l’artiste K-NARF qui y emménagera pendant près de deux mois son atelier. Résident au Japon, il viendra le temps d’une escale à Paris envahir l’espace avec une série de Photograffiti issus de son dernier livre intitulé “WONDERLAND TRIP” (Clear Edi...
J'avais toujours pensé que la photographie était une occupation diabolique. C'était là un de mes sujets de réflexion favoris, et je me suis sentie vraiment perverse la première fois où je m'y suis livrée.