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Pour le photographe amateur de bon niveau comme pour celui faisant ses premières armes en la matière. Pour celui souhaitant aller au-delà des habituels schémas en traduisant concrètement les images qu’il s’est déjà créées mais qu’il ne réussit pas à transcrire en pratique. Mais aussi et surtout pour celui qui n’a pas la moindre idée de la façon dont il doit s’y prendre et qui souhaite exercer son imaginaire, source de toute créativité. QU’APPORTER: Appareil photo numérique, cartes mémoire, éventuellement un ordinateur portable. Chaussures de marche, vêtement de saison, sympathie et volonté d’être ensemble et de partager AVEC QUI Andrea Alborno, photographe professionnel qui collabore et publie depuis dix ans dans les principales revues de voyage italiennes et étrangères (National Geographic, Animan, Condé Nast Traveller, Figaro Magazine, D la repubblica delle Donne, et d’autres…). Avant de se consacrer pleinement à la photographie et au journalisme, il a enseigné pendant 15 ans le yoga et les techniques de concentration et de visualisation ( Consulter le lien) Pierre Rouyer, rédacteur en chef et photo éditeur de la prestigieuse revue suisse Animan ( Consulter le lien) OU A Pré-Saint-Didier, au coeur de la vallée du Mont-Blanc, dans un décor de rêve, aux pieds de la montagne la plus haute d’Europe. Un lieu où la nature est présente partout, protégée et mise en valeur, un univers de traditions et de folklores, où la variété du territoire offre un contexte riche pour tous les amateurs de photos, tant pour ceux qui préfèrent la photographie de paysages, que pour ceux qui préfèrent le reportage géographique et social. Dans le domaine de la photographie comme dans le domaine de l’art visuel en général, l’on considère généralement que l’artiste a une créativité déjà développée et que celle-ci est , peu importe la manière dont elle se traduit , innée. L’atelier « D e l’imaginaire à l’image 1.0.0 » part du principe que la créativité est une entité plastique et qu’à travers des techniques mentales spécifiques de visualisation et avec la pratique sur le terrain, celle-ci puisse croître et donner des résultats inattendus. L’expérience des professionnels impliqués encouragera et aidera le photographe à développer ce qu’Howard Gardner appelle « intelligence visuelle/spatiale » et « intelligence profonde » (Formae mentis. Saggio sulla pluralità dell’intelligenza, Feltrinelli, Milano, 1987) ; l’aptitude à percevoir le monde visuel et spatial correctement ainsi qu’opérer des transformations sur ces perceptions sera mis en avant, de la même manière que la description des états d’esprit, intentions et désirs. Dans l’atelier, une importance particulière est donnée au cadrage, à l’usage de la couleur et des faibles éclairages, mettant de côté les techniques d’impression ainsi que les aspects théoriques plus stricts. |