Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype 1841-1851
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Le musée conserve parmi ses collections anciennes de photographies un ensemble de daguerréotypes particulièrement remarquable. Sans céder à la tentation de constituer un « échantillon » représentatif de la collection, cette exposition rassemble un nombre important des plus anciennes photographies connues montrant des non-Européens, en contrepoint des images contemporaines des quatre coins du monde exposées sur les quais de la Seine. Elle présente plus particulièrement les daguerréotypes réalisés en Afrique orientale par Charles Guillain, capitaine de frégate, entre 1846 et 1848. Il s’agit de portraits d’hommes, de femmes et d’enfants. Ces portraits africains sont complétés par des daguerréotypes de Bisson (habitants des îles Canaries avant 1842), de Jacquart qui photographie des Chinois et des Algériens à Paris en 1951, et de Thiesson, qui immortalise des Indiens Botocudos en 1844. Proposée sur la galerie Ouest en regard de l’exposition de Anne Noble Ruby’s Room (constituée de grands tirages), l’exposition « Camera obscura, premiers portraits au daguerréotype 1841-1851 » joue sur le contraste des formats, des couleurs, et des techniques - le daguerréotype proposant une image fugitive qui se perçoit par son reflet. |
Mots clès / Tags : exposition, portraits, daguerreotypes, particulierement, photographies, daguerreotype, anciennes, indiens, immortalise, botocudos, href, regard, galerie, thiesson, ouest, proposee, chinois, canaries, iles, habitants,
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