Kosuke Okahara - Ibasyo, l'auto mutilation au Japon (2007) Le 2008-08-05 17:04:44
Partager:
“Hey, I can not be here anymore, thanks a lot. bye”
2 o’clock at night, the cell phone receives a short message from Hiromi, saying she is going to commit suicide. She has taken 150 pills at once, but she could not die. After one hour, her family called an ambulance and she was driven to the hospital to be treated. Hiromi is 28 year-old. She is suffering from self-injury. She cuts herself when she feels anxious. She had family troubles when she was a kid. Her parents divorced and her father was deeply in dept. Mafia came to the house everyday to get money back. It was sometimes violent. These traumatic experiences have caused her mental illness. She was diagnosed with a borderline personality disorder.
Many of those people have had some traumatic experiences in their childhood including domestic violence, sexual abuse, etc…Others are grown up in families which are deeply in-dept, a very stressful situation for kids since mafia guys come to get money back everyday and threat their family. These traumatic experiences causing depression and other mental illnesses make these young people self-mutilate.
Self-injury is not only about “mental illness” but about the problems that Japanese society have been facing and hiding for long time.
Version francaise
Beaucoup de jeunes gens (en majorité des femmes) pratiquent l'auto-mutilation au Japon. Dans la plupart des cas, ces personnes ont été victimes de violences ou d'abus sexuels dans leur enfance. Ces expériences traumatiques engendrent des dépressions et d'autres maladies mentales qui entrainent l'auto-mutilation. Cependant, l'auto-mutilation reste un tabou pour la société Japonaise. Kosuke Okahara a suivi ces jeunes femmes dans leur isolement physique comme psychologique, un témoignage bouleversant mêlé de désespoir et de souffrances.
PRABÉRIANS takes roots in a dialogue between my rural origins and my creative process as a photographer. These images came out of a fantasy; that of a fictive rural community, lost in space and time, evolving in a dream-like French countryside. My photographs are not following a defined narration; every mise-en-scène rather tries to rebuild my memories of a rural world where the f...
Les portraits que Cécile de Corniquet propose dans ses séries “Ingénues“ et “Ladies“ se jouent des limites de la représentation et nous font partager un monde onirique empreint de fantaisie et de poésie. À l’encontre du regard mélancolique, l’artiste habille, grime ces petites filles, les fait poser à la...
Depuis 1990 et jusqu’en 2010, à cheval sur la frontière symbolique du millénaire, Guy Durand a décidé d’être le sismographe des tremblements de terre politique de notre planète. Embusqué dans l’obscurité de la nuit, prêt à saisir la lumière éclatante d’un sourire, d’un regard o...
Like a typical tourist, Maggie poses in front of objects and environments that suit her temperament, befriends the local people and visits iconic historical sites.
I've been to Afghanistan eight times in the last 18 months. My apartment is slowly taking on the look of a caravanserai. I have more friends in Kabul than Manhattan. My mind is full of snippets of Dari, counterinsurgency strategy and half-remembered warlords, major and minor. My son – not yet quite born – will have a Pashto middle name. I make no claims to being an expert on the pla...
Cette série se base sur la recherche d'une représentation des angoisses, au travers d'un corps en mouvement dans des espaces vides et morts.
Ces images semblent otées du réel, comme les traces d'un passé.
Parfois oppressantes et dures, parfois douces et esthétiques;
"State of Transition" est un projet photographique documentaire dans lequel j'explore les changements profonds survenus en Europe Centrale depuis la chute du communisme en 1989, c'est à dire la transition de ces pays depuis des dictatures en faillite jusqu'à un modèle de société se voulant similaire à l'Europe de l'Ouest.
Avant de réaliser une épreuve, le photographe américain Ernest Withers se posait trois questions : Est-ce blessant ? Est-ce vrai ? Est-ce bénéfique ? Je ne suis pas convaincu que ces problématiques, pourtant primordiales, soient toujours au coeur des préoccupations du marché de l’image. Elles le sont en revanche dans les réfle...